Le souper, tel qu'on le compose en début de semaine
Une entrée, un plat, deux douceurs, quelques thés et cafés : la carte reste brève, à l'image d'une cuisine qui n'a jamais cherché à s'agrandir.
Comment on décide de la carte
Le cuisinier passe chaque jeudi au marché ; ce qu'il en ramène devient la carte de la semaine, notée sur une ardoise posée à même l'établi.
Chaque plat se prépare sur commande, jamais avant ; lors d'un vendredi très fréquenté, on préfère en avertir dès la réservation plutôt qu'au moment de servir.
Le comptoir propose du jus de pomme et du café.

Entrée
Une seule, renouvelée chaque semaine selon le marché
Plat
Unique lui aussi, viande ou légumes selon la saison
Douceurs
Deux desserts ; les habitués s'opposent à ce qu'on retire l'un des deux